A. Les facteurs responsables de la diminution du rythme cardiaque

  1. Le sport

Lorsque nous effectuons une activité physique, nous demandons à nos muscles un effort, donc le débit cardiaque augmente au cours de l'exercice, ceci afin de faire face à la demande accrue en oxygène et en nutriments.

Exemple: Au lieu d'alimenter les muscles 60 fois par minute (ce qui équivaut à un rythme cardiaque de 60bpm/mn), il va alimenter les muscles 120 fois par minute (soit 120btm/mn). Les muscles peuvent donc faire un effort plus important.

Le sport permet d’entraîner le cœur à l’effort : il devient plus fort (le volume maximal de sang augmente) et plus endurant. Conséquences : il bat plus lentement au repos, ne s’emballe pas au moindre effort (plus on fait du sport régulièrement, plus la fréquence cardiaque diminue). Le coeur se fatigue moins vite. D’autre part, le sang s’enrichit en hémoglobine, et est donc de meilleure qualité.


Plusieurs études montrent qu'un rythme cardiaque bas permet de diminuer significativement le risques de mortalité. Une étude menée par l'université de Harvard sur 17000 étudiants de sexe masculin permet d'établir un lien entre l'activité physique (à travers le nombre de calorie dépensé par semaine) et la longévité.

Résultat: Les hommes qui utilisent plus de 2000 calories par semaine voient leur taux de mortalité baisser de 33% et pour ceux qui depensent plus de 3500 calories par semaine, leur risque de mortalité précoce chute de presque 50%.


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Une seconde étude montre que d'une part le risque de mortalité précoce chute en fonction de l'activité physique mais que de plus la durée de vie est rallongée, celle de Framingham Heart Study sur 2498 hommes et 2870 femmes.

Une autre étude finlandaise menée sur 2675 ex-athlètes ayant participé aux Jeux Olympiques dans des sports d'endurance entre 1920 et 1965 et le constat montre que ces sportifs vivent en moyenne 5 ans de plus que des personnes sédentaires ( soit 75,6 ans contre 69,9 ans ) et dans de meilleur conditions.

 


 

2. L'hibernation

Les techniques visant à abaisser la FCR devraient augmenter l’espérance de vie. Dans le règne animal, l’hibernation agit de cette façon: l’hibernation abaisse nettement la FCR et prolonge la vie. Par exemple, la fréquence cardiaque des chauves-souris diminue de 45 fois à 10–20 bpm pendant l’hibernation. Les chauves-souris qui hibernent vivent 70% plus longtemps (39ans contre 23 ans) que celles qui n’hibernent pas.


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